FAQ
Maladie ordinaire, longue durée ou temps partiel thérapeutique : découvrez l’essentiel de vos droits et les démarches à effectuer auprès de votre employeur.
Si vous souhaitez faire reconnaître votre pathologie, vous devez, par le biais d’un courrier, faire une demande à votre employeur demandant la reconnaissance de votre pathologie en maladie professionnelle ou accident du travail. Vous serez ensuite convoqué à une expertise médicale pour la reconnaissance du risque.
Un protocole de soins post-consolidation est un certificat spécifique qui doit être établi par un médecin après la consolidation d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.
Vous êtes agent affilié à la CNRACL : vous devez transmettre le volet 1 mentionnant les lésions à votre employeur. Vous êtes agent affilié à l’IRCANTEC : vous devez transmettre le volet 1 mentionnant les lésions à la CPAM et adresser une copie de ce même certificat à votre employeur.
Vous devez transmettre à votre employeur actuel votre certificat médical de rechute. Votre employeur devra ensuite se mettre en relation avec votre ancienne collectivité afin que celle-ci assure la prise en charge de vos arrêts et/ou de vos soins.
Si vous souhaitez obtenir le détail du remboursement de vos indemnités journalières, prenez contact avec votre SDIS de rattachement, qui se renseignera auprès de son assureur.
Vous êtes agent affilié à la CNRACL : vous devez transmettre le volet 2 ou 3 à votre employeur et conserver le volet 1 mentionnant les lésions. Si vous êtes agent affilié à l’IRCANTEC : vous devez transmettre les volets 1 et 2 à la CPAM et transmettre le volet 3 à votre employeur.
Merci de vous rapprocher de votre médecin traitant et de lui demander des duplicata afin de les transmettre à votre employeur pour justifier au plus vite votre absence.
Dans le cadre d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, les lésions doivent être présentes sur le certificat médical transmis à l’employeur pour que celui-ci se positionne sur l’imputabilité de l’événement au service. Concernant une maladie professionnelle, les lésions sont indispensables pour le médecin expert. En revanche, dans le cadre d’une maladie ordinaire, le volet 1 de l’avis de l’arrêt de travail qui mentionne les motifs médicaux ne doit pas être transmis à la collectivité par l’agent, car il comporte des données médicales à caractère personnel (circulaire FP du 24.07.2003).
Dans le cadre d’une reprise à temps partiel thérapeutique, votre employeur maintient votre salaire à plein traitement.
Les droits en maladie ordinaire sont d’un an : 90 jours rémunérés à plein traitement, puis le reste à demi-traitement. Si vous avez souscrit à un contrat de prévoyance supplémentaire, celui-ci peut maintenir votre salaire pendant la période à demi-traitement.
En congé de disponibilité d’office, vous êtes rémunéré par votre employeur à 50 % et si vous avez souscrit à un contrat de prévoyance complémentaire, votre contrat peut compléter votre salaire.
Les droits en congé de longue maladie concernent les agents CNRACL et sont de 3 ans (1 an rémunéré à plein traitement et 2 ans à demi-traitement). Si vous avez souscrit à un contrat de prévoyance supplémentaire, ce contrat peut maintenir votre salaire pour les 2 ans en demi-traitement.
Si vous êtes en accident du travail ou maladie professionnelle et que vous avez cassé vos lunettes, la prise en charge dépendra du contrat statutaire de la collectivité ainsi que du devis établi par l’opticien. Merci de vous rapprocher de votre employeur.
Vous avez transmis par erreur votre carte Vitale : si la Sécurité sociale et la mutuelle sont intervenues dans les remboursements de soins, merci de nous transmettre les décomptes de règlements. Nous interviendrons à hauteur du reste à charge. Si toutefois les organismes ne sont pas intervenus dans la prise en charge, merci de nous transmettre les factures, prescriptions médicales et RIB.
Si la Sécurité sociale et la mutuelle sont intervenues dans les remboursements de soins, merci de nous transmettre les décomptes de règlements. Nous interviendrons à hauteur du reste à charge. Si toutefois les organismes ne sont pas intervenus dans la prise en charge, merci de nous transmettre les factures, prescriptions médicales et RIB.
Dans la mesure où ces actes ne sont pas réalisés par des professionnels de santé conventionnés par la Sécurité sociale, ils ne sont pas pris en charge par les compagnies d’assurances.
Vous devez faire établir un protocole de soins post-consolidation auprès de votre médecin et le transmettre à votre employeur pour assurer la continuité de la prise en charge des soins.
Si vous avez avancé des frais médicaux dans le cadre de votre accident du travail ou maladie professionnelle pour lesquels vous êtes toujours en attente de remboursement, vous devez prendre contact avec votre employeur qui se renseignera auprès de son assureur.
Si vous êtes en accident du travail ou maladie professionnelle et que vous ne pouvez vous déplacer seul, vous devez prendre contact avec votre médecin pour qu’il vous délivre une prescription médicale de transport en précisant le type de transport adapté à votre situation. Vous prenez ensuite contact avec un transporteur préconisé.
Si vous êtes toujours en arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle au moment de votre départ à la retraite, tant que votre état n’est pas consolidé ou guéri, c’est l’assurance de votre employeur qui prend en charge vos frais. En revanche, vous devez continuer à justifier la poursuite de vos soins en transmettant les certificats de prolongation à votre employeur.
Si vous êtes guéri suite à votre accident du travail ou maladie professionnelle, c’est votre régime général qui prend le relais pour le paiement des frais médicaux. Vous ne devez plus utiliser le bon de prise en charge Relyens mais transmettre votre carte Vitale aux professionnels de santé. Pour toute précision complémentaire, vous devez contacter votre employeur qui reste votre interlocuteur unique.
Tant que l’accident du travail ou la maladie professionnelle n’est pas consolidé(e) ou guéri(e), c’est l’employeur où est survenu votre événement qui prend en charge les soins. En revanche, vous devez continuer à justifier vos soins en lui transmettant des certificats de prolongation de soins.
Si votre accident du travail ou maladie professionnelle n’est pas reconnue imputable, c’est votre régime général qui prend le relais pour le paiement des frais médicaux. Vous ne devez pas utiliser le bon de prise en charge Relyens si celui-ci vous a été délivré par votre employeur. Vous devez transmettre votre carte Vitale aux professionnels de santé. Pour toute précision complémentaire, vous devez contacter votre employeur qui reste votre interlocuteur unique.
Si vous avez avancé des frais médicaux dans le cadre de votre accident du travail ou maladie professionnelle, vous pouvez prendre contact avec votre employeur qui se renseignera auprès de son assureur.
Vous êtes un agent affilié à la CNRACL. En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, votre employeur vous délivre une liasse de prise en charge, et les professionnels de santé facturent à l’assurance de votre employeur. Si vous êtes un agent affilié à l’IRCANTEC, vous devez remettre votre carte Vitale aux professionnels de santé ; la CPAM interviendra ensuite pour les remboursements
