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Réforme de la PSC pour les agents de la FPT

Réforme de la Protection sociale complémentaire pour les agents de la Fonction publique territoriale

Depuis janvier 2025, les agents publics de l’État profitent d’un nouveau régime de protection sociale.

Réforme de la PSC pour les agents de la FPT

La réforme de la Protection sociale complémentaire ou “réforme PSC” de la Fonction publique, prévoit une participation financière minimale de l’employeur à la complémentaire santé et au contrat de prévoyance des fonctionnaires et agents contractuels.

Dans la prolongation de notre modèle mutualiste, cette mission engage notre gouvernance, oriente la stratégie de l’entreprise, redéfinit nos priorités et nous pousse à faire évoluer notre modèle.

Comment s’organise la mise en place de la réforme ? Quelles sont les obligations de l’employeur en matière de participation ? Quels types de contrats sont concernés ? Les agents ont-ils l’obligation d’y souscrire ?

Les grandes dates de la réforme de la PSC dans les collectivités

La loi prévoit 3 grandes étapes d’application de la réforme de la PSC à partir de janvier 2025 :

1er janvier 2025

Entrée en vigueur de l’obligation de mettre en place une couverture complémentaire santé et prévoyance minimale financée en partie par l’employeur, et ce pour tous les agents publics.

1er juillet 2025

Mise en place effective des contrats de complémentaire santé et prévoyance pour tous les agents. Les contrats collectifs doivent donc être signés avec les assureurs.

1er janvier 2026

Évaluation de la mise en œuvre de la réforme et ajustements éventuels pour assurer la conformité de l’ensemble des dispositifs dans la Fonction publique.

Détail des obligations légales employeur liées à la réforme de la PSC de la Fonction publique

Les collectivités locales, les ministères, l’Etat et les établissements publics se soumettent désormais à 9 obligations concernant la Protection sociale complémentaire des agents.

1. Obligation de mettre en place une couverture complémentaire santé et prévoyance pour tous les agents publics

Le décret n° 2022-633 du 22 avril 2022 prévoit une couverture santé minimale couvrant les frais médicaux, hospitaliers, et les soins dentaires et optiques de base. Il définit les mécanismes d’adhésion aux contrats collectifs pour chaque catégorie de bénéficiaire, les modalités de sélection des organismes complémentaires et les modalités de calcul des cotisations.

2. Obligation de prévoir une couverture prévoyance en cas d’incapacité de travail, d’invalidité et de décès

Le décret n° 2024-678 du 4 juillet 2024 détaille le champ des bénéficiaires et les garanties couvertes par les contrats collectifs.

3. Obligation de financement par l’employeur d’au moins 50% de la couverture santé

Avant la réforme de la PSC, il n’existait pas de minimum légal imposé concernant la contribution de l’employeur.

4. Obligation de mettre en place une procédure de sélection et de mise en concurrence pour choisir les contrats collectifs

Les offres doivent s’adapter à la diversité des agents publics (fonctionnaires, contractuels, temps partiels, etc.) et à leurs spécificités.

5. Respect des garanties minimales

Les couvertures proposées doivent prendre en charge un panier de soins minimal détaillé ci-dessous.

6. Droit à la portabilité de la couverture

Les agents publics, qu’ils soient titulaires ou contractuels, auront droit à la portabilité de leur couverture complémentaire santé et prévoyance. En cas de changement de statut ou de départ à la retraite, par exemple, ils maintiennent leur couverture pendant une période déterminée (généralement un an).

7. Information des agents publics

Les employeurs doivent informer les agents publics de leurs droits et des modalités de mise en œuvre de la réforme. Ils doivent notamment communiquer sur les offres disponibles, le financement de la couverture et la procédure de sélection des contrats collectifs.

8. Conformité à la loi et régularisation des contrats existants

Les employeurs doivent vérifier la conformité de leurs contrats existants et les ajuster, si nécessaire, pour répondre aux exigences légales de la réforme.

9. Gestion des différends et contrôle

Les employeurs devront mettre en place une procédure de gestion des différends en cas de désaccord entre les agents et l’administration concernant l’application de la réforme. Le contrôle sera assuré par les instances compétentes de l’État.

Que prévoit le contrat collectif de complémentaire santé pour les agents publics ?

Les fonctionnaires et contractuels de la Fonction publique territoriale adhèrent désormais à un contrat mutuelle collective, souscrit par leur employeur. Celui-ci prévoit les garanties minimales suivantes :

  • L’intégralité du ticket modérateur sur les consultations, les actes et les prestations remboursables par l’Assurance maladie ;
  • La totalité du forfait journalier hospitalier en cas d’hospitalisation ;
  • Les frais dentaires à hauteur de 125 % du tarif conventionnel (prothèses et orthodontie) ;
  • Les frais d’optique de manière forfaitaire par période de 2 ans : prise en charge minimum fixée à 100€ pour une correction simple, 150 à 200€ pour une correction complexe. La période passe à un an pour les enfants.

L’accord interministériel du 26 janvier 2022 prévoit que l’adhésion des agents publics à ce “panier de soins minimal” est obligatoire.

Réforme de la PSC pour les agents de la FPT

Côté prévoyance, les agents publics peuvent souscrire, de façon facultative cette fois, à un contrat collectif de prévoyance pour couvrir les situations suivantes :

  • Un congé de longue maladie (CLM) s’ils sont fonctionnaires ;
  • Un congé de grave maladie s’ils sont contractuels ;
  • Une invalidité d’origine non professionnelle ;
  • Un décès.

À noter

L’employeur finance au moins 50% des cotisations de prévoyance pour les risques d’incapacité, d’invalidité et de décès.

Prévoyance : qu’est-ce qui change avec la réforme ?

La réforme de la PSC de la Fonction publique harmonise la couverture de prévoyance, avec une obligation de couverture minimale en cas d’incapacité de travail, d’invalidité ou de décès. Elle prévoit aussi un co-financement employeur/agent, et la mise en place d’un droit à la portabilité de la couverture.

Incapacité

Le Décret n° 2024-678 prévoit que les agents publics bénéficient d’une garantie minimale de remplacement de revenus en cas d’incapacité de travail, notamment pendant un arrêt maladie, et ce en complément de l’indemnité journalière versée par la Sécurité sociale.

Le montant de cette compensation doit respecter un minimum garanti. Il peut cependant se voir complété par des offres plus étendues, en fonction des contrats collectifs négociés par les employeurs auprès des assureurs.

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L’invalidité

En cas d’invalidité permanente, le décret stipule que la couverture de prévoyance doit inclure une rente mensuelle d’invalidité ou un versement forfaitaire. Son montant dépend de la gravité de l’invalidité et du niveau de couverture choisi.

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Le décès

En cas de décès de l’agent public, une rente ou un capital décès doit-être versé aux ayants droit de l’agent (conjoint, enfants, etc.). Cette couverture s’applique systématiquement, quel que soit le statut de l’agent (titulaire, contractuel).

Exemple : Carine a perdu son conjoint, agent des espaces verts, il y a quelques mois. Comme il avait souscrit le contrat prévoyance proposé par la collectivité qui l’employait, elle bénéficie d’un capital qui s’ajoute à celui versé par la collectivité qui employait son conjoint.

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Contrat collectif ou contrat individuel : quelles différences ?

La réforme de la PSC de la Fonction publique impose une couverture collective pour les agents publics. Ceux-ci ont cependant la liberté de souscrire à des contrats individuels pour des garanties supplémentaires.

Le contrat collectif offre des garanties uniformes et standardisées. L’employeur le finance en partie, ce qui permet de mutualiser les risques. L’adhésion est généralement automatique, et les droits sont portables.

Bon à savoir

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Bon à savoir

Le contrat individuel reste optionnel. Il permet à l’agent de personnaliser sa couverture, mais n’annule pas l’obligation du contrat collectif. Ce contrat peut s’avérer plus coûteux, vu qu’il n’est pas négocié pour une collectivité.

Références

  • Décret n° 2022-633 du 22 avril 2022
  • Décret n° 2024-678 du 4 juillet 2024
  • Décret n° 2024-678

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