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Stress au travail : comment l’identifier et le gérer ? 

Stress au travail

Le stress est omniprésent au niveau professionnel et il représente sans doute le mal du siècle ! Selon une enquête menée en 2025 par l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, 52 % des travailleurs interrogés en France déclarent être exposés à de fortes contraintes de temps ou à une surcharge de travail. Par ailleurs, 25 % indiquent avoir subi du stress, une dépression ou de l’anxiété causés ou aggravés par leur activité professionnelle au cours des 12 derniers mois. 

Le stress fait aujourd’hui partie intégrante des risques psychosociaux auxquels il convient d’être particulièrement attentif, à la fois en tant qu’employeur, puisque l’employeur a la responsabilité de veiller à la santé physique et psychique de ses salariés, mais aussi en tant qu’individu. Comment définit-on le stress ? Quels sont les principaux facteurs de stress au travail ? Comment le gérer ? 

Ce qu’il faut retenir

  • Le stress au travail apparaît lorsqu’une personne perçoit un déséquilibre entre les contraintes de son environnement professionnel et les ressources dont elle dispose pour y faire face,  
  • Il existe plusieurs facteurs de stress, avec des conséquences sur la santé des salariés et l’organisation de l’entreprise, 
  • L’employeur a l’obligation d’assurer la santé et la sécurité de ses salariés, 
  • La prévention fait partie des principaux leviers pour lutter contre le stress au travail et améliorer les conditions de travail de chacun, 
  • Les RH jouent un rôle crucial dans la prévention et la sensibilisation des équipes, 
  • La formation des RH et des managers est essentielle pour les aider à repérer le stress au travail et mettre en œuvre les actions nécessaires.

Qu’est ce que le stress au travail

Il existe de nombreuses définitions du stress et toutes mettent en avant la relation d’un individu à son environnement. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), on parle de stress au travail lorsqu’une personne ressent un déséquilibre entre les contraintes de son environnement professionnel et les ressources dont elle dispose pour y faire face.

Alexis Holicare

« L’individu sous stress met en place des stratégies d’adaptation […] Il tente alors de combler le fossé entre ses ressources perçues – c’est-à-dire ses valeurs, ses compétences, sa condition physique – et les contraintes perçues : les demandes à honorer, les délais à respecter, la charge de travail à absorber […] Il convient donc d’appréhender le stress en tant que réponse à une situation de déséquilibre des ressources versus des exigences. Lorsque ce déséquilibre perdure le stress devient un facteur de risque pour la santé et ce, quel que soit le niveau hiérarchique des individus concernés […]  »

Alexis 
Collaborateur Holicare 

Ce que dit la réglementation

Les obligations communes à tous les travailleurs

Selon l’article L. 4121-1 du Code du travail, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. 

Cette obligation passe par plusieurs points : 

– la prévention des risques liés à la santé mentale au travail, en adaptant les méthodes, les postes et la charge de travail aux employés, 

– l’information et la formation des équipes au sujet des dispositifs mis en place pour réduire les RPS et favoriser le bien-être en entreprise. 

Les risques au sein de l’organisation, notamment les risques psychosociaux, doivent également être évalués afin d’être consignés dans le DUERP, le Document unique d’évaluation des risques.  

Plus largement, l’employeur a l’obligation légale de respecter les réglementations concernant le travail de nuit, les discriminations sous toutes leurs formes, le harcèlement, ainsi que les risques liés à l’exposition prolongée au bruit ou aux écrans. 

Les obligations propres aux employeurs de la fonction publique

Les employeurs de la fonction publique ont des devoirs spécifiques concernant la prévention des risques psychosociaux puisqu’ils se sont engagés, en octobre 2013, à assurer la prévention des RPS via un accord-cadre. Cet accord a donné lieu à un plan national d’action pour la prévention des RPS dans les fonctions publiques territoriales, hospitalières et d’État. 

Ce plan implique plusieurs obligations :  

  • Diagnostiquer les facteurs de RPS en impliquant les agents, 
  • Intégrer ce diagnostic au DUERP, 
  • Associer les instances représentatives du personnel compétentes en matière de santé et de sécurité au travail à chaque étape du diagnostic et de la mise en œuvre du plan de prévention qui en découle, 
  • Former les membres des instances compétentes en matière de santé et de sécurité au travail, ainsi que les agents impliqués dans les actions de prévention, 
  • Programmer les formations de sensibilisation interne aux RPS.

A lire aussi : Risques psychosociaux : les obligations de l’employeur 

Quels sont les principaux facteurs de stress au travail

Les facteurs de stress au travail sont nombreux. Selon les travaux du collège d’expertise présidé par Michel Gollac, ils peuvent être regroupés en six grandes catégories de facteurs de risques psychosociaux :

  1. L’intensité et le temps de travail : elle implique un temps de travail trop important, des exigences excessives, des missions complexes ou encore la difficulté à concilier vie personnelle et vie professionnelle. 
  2. Les exigences émotionnelles : elles se traduisent par des tensions avec le public et l’obligation de masquer ses émotions. 
  3. Le manque d’autonomie : il est le fruit de procédures trop strictes et de compétences sous-utilisées. 
  4. Les rapports sociaux au travail dégradés : il peut s’agir de rapports conflictuels avec un membre de l’équipe, un responsable hiérarchique, ou d’un manque de reconnaissance. 
  5. Les conflits de valeurs : ils impliquent de devoir assumer des missions que l’on désapprouve, mais aussi de ne pas avoir les moyens nécessaires pour faire son travail correctement. 
  6. L’insécurité de la situation de travail : la peur de perdre son emploi ou encore l’incertitude sur l’avenir de son poste sont des facteurs de stress.  

Bon à savoir

S’il n’est pas pris en charge, le stress peut être la source d’une démotivation au travail et d’une perte de sens. Il peut aussi affecter la santé mentale du collaborateur et impacter sa vie personnelle.

A lire aussi : Les 6 facteurs de risques psychosociaux 

Quels sont les différents types de stress ?

Le stress peut être caractérisé selon l’origine des facteurs qui le déclenchent ou selon la durée de la réaction de l’organisme : 

  • Le stress endogène, c’est-à-dire lié à des caractéristiques ou à des mécanismes internes à l’individu, 
  • Le stress exogène lorsqu’il provient de son environnement, notamment des conditions et de l’organisation du travail, 
  • Le stress aigu qui ne se prolonge pas dans la durée, 
  • Le stress chronique, qui apparaît lorsque les situations stressantes persistent ou se répètent dans la durée. 
Type de stress Caractéristiques Exemples de causes 
Stress endogène Facteurs internes à l’individu pouvant influencer sa réponse au stress. État de santé, caractéristiques physiologiques, inquiétudes et anticipations … 
Stress exogène Facteurs provenant de l’environnement professionnel. Surcharge de travail, sous-effectif, harcèlement… 
Stress aigu Réaction de stress face à une situation ponctuelle. Prise de parole en public, événement professionnel imprévu… 
Stress chronique État de stress qui s’installe dans la durée lorsque les situations stressantes persistent ou se répètent. Surcharge de travail constante, pression constante, matériel professionnel inadapté… 

Bon à savoir

De plus en plus visibilisée, la notion de charge mentale est souvent considérée comme un facteur de stress. La surcharge cognitive, notamment lorsqu’elle est liée à une quantité excessive d’informations à traiter ou à des sollicitations permanentes, peut contribuer à l’apparition d’un stress chronique.

Que se passe-t-il lorsqu’une personne est stressée ?

Face à une situation stressante, l’organisme met en place une réponse physiologique d’adaptation qui peut se dérouler en trois phases : l’alarme, la résistance et, éventuellement, l’épuisement.  

La phase d’alarme

La phase d’alarme correspond à une mobilisation du corps et de l’esprit. Dès qu’il est confronté à une situation stressante, l’organisme se met en alerte : il anticipe un danger et se prépare à l’affrontement ou à la fuite. Cette phase d’alarme, se traduit physiquement par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la tension artérielle et des niveaux de vigilance.

La phase de résistance 

La phase de résistance est une réaction d’adaptation plus ou moins longue. Elle débute lorsque la situation génératrice de stress s’installe durablement. Durant cette phase, l’organisme doit mobiliser d’importantes ressources pour s’adapter : il se prépare aux dépenses énergétiques nécessaires pour répondre à la situation stressante. 

La phase d’épuisement  

La phase d’épuisement peut apparaître lorsque la situation stressante se prolonge ou s’intensifie. Les capacités d’adaptation de l’organisme sont alors dépassées et les mécanismes de régulation deviennent inefficaces, ce qui peut avoir des conséquences délétères sur la santé. 

Bon à savoir

Les symptômes le plus fréquemment évoqués lors d’un burn-out sont à la fois de l’ordre de la souffrance psychique et physique. Informer les équipes et former les RH au sujet de ces symptômes permet de prévenir efficacement les risques psychosociaux.

Quels sont les effets du stress sur la santé et l’organisation

Lorsqu’il s’installe, le stress peut avoir des conséquences durables sur la santé des personnes touchées, mais aussi sur le taux d’absentéisme et l’organisation des services. 

Les impacts sur la santé mentale et physique

Le stress peut avoir des conséquences somatiques, psychiques et comportementales, qui se manifestent à plus ou moins long terme. 

À court terme, le stress peut être à l’origine : 

  • De troubles du sommeil, d’un manque de concentration et de motivation, ainsi que d’une augmentation de la nervosité.  
  • D’un sentiment de tristesse et d’inquiétude.  
  • Des tensions musculaires pouvant donner lieu à des crispations de la mâchoire, de la nuque ou du dos.  
  • Des problèmes digestifs qui peuvent s’accompagner de nausées.  

Sur le long terme, le stress peut provoquer : 

  • Des épisodes d’anxiété, de dépression ou de colère de plus en plus fréquents.  
  • Des migraines et maux de tête. 
  • Des perturbations des mécanismes hormonaux impliqués dans la réponse au stress, notamment lorsque celui-ci devient chronique. 
  • L’apparition ou l’accentuation de certaines dépendances (alcool, cigarette, médicaments, jeu, drogues…). 
  • Une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires et de troubles métaboliques, notamment l’hypertension artérielle, les anomalies du métabolisme des lipides et le diabète de type 2.

Bon à savoir

À terme, l’épuisement physique, émotionnel et psychique associé à une baisse de l’efficacité professionnelle et une perte de l’estime de soi peuvent engendrer un burnout.

A lire aussi : Souffrance au travail dans la fonction publique, que faire ?

L’impact du stress professionnel sur l’absentéisme des agents publics

Sur le plan professionnel, le stress engendre une baisse de l’efficacité et de la qualité de travail des personnes impactées, qui peuvent avoir des répercussions négatives sur le fonctionnement de toute une équipe, voire de tout un service par effet “boule de neige”. 

S’il n’est pas repéré et pris en charge à temps, le stress peut être à l’origine d’une hausse des absences et des arrêts maladies au sein des équipes, plus fragiles émotionnellement et psychiquement. 

Autre conséquence : le stress peut être à l’origine d’un turn-over plus important, les personnes sous pression ou en situation de mal-être cherchant un environnement de travail plus serein pour s’épanouir.

Bon à savoir

Prendre des initiatives pour réduire le stress au travail n’est pas qu’une obligation légale : c’est un levier indispensable pour prendre soin de ses équipes, créer un cadre de travail sain et améliorer les performances individuelles et collectives.

Comment prévenir le stress au travail

Le stress au travail et ses conséquences ne sont pas une fatalité. Assurer la prévention au sein des équipes, former les RH à repérer les premiers signes de stress au travail et optimiser les process et l’environnement de travail sont autant de clé pour réduire les risques psychosociaux en entreprise. 

Quels sont les leviers de prévention ?

Pour être efficace, la prévention doit s’inscrire dans une démarche collective, structurée et durable, centrée sur l’organisation et les conditions de travail. Plusieurs leviers peuvent être actionnés :  

  • L’évaluation des RPS : elle permet d’identifier les facteurs de stress à partir d’indicateurs objectifs, de questionnaires, d’entretiens avec les agents et d’observations en situation de travail. 
  • L’adaptation de l’organisation du travail : elle consiste à ajuster la charge et les délais selon les moyens disponibles, de clarifier les missions et les responsabilités de chacun et de définir des objectifs réalistes. 
  • L’amélioration de la communication interne : elle repose sur un partage clair et régulier des informations utiles et l’explication des changements opérés. Elle consiste aussi à rester à l’écoute des collaborateurs, pour leur permettre d’exprimer leurs difficultés éventuelles. 
  • Le renforcement de l’autonomie et de l’implication des collaborateurs : elle s’appuie sur la possibilité, pour les équipes, de prendre part aux décisions qui les concernent et d’être en mesure de proposer des améliorations. 
  • Le développement des compétences managériales et RH : pour assurer une prévention efficace, les équipes support doivent être formées pour identifier les situations à risque et les solutions à mettre en place, écouter les collaborateurs et orienter les personnes en difficulté vers l’interlocuteur adapté. 
  • Le suivi des actions menées : pour mesurer leur efficacité dans le temps et les ajuster si besoin. 

La réussite de cette démarche de prévention repose sur l’implication de la direction, des ressources humaines, des managers et des agents eux-mêmes. 

Quelles sont les mesures à prendre pour réduire le stress de ses collaborateurs ? 

Au-delà de la prévention, des mesures concrètes peuvent être mises en place pour réduire la pression qui pèse sur les collaborateurs, afin de leur donner les moyens de travailler dans les meilleures conditions.

  1. Réguler la charge de travail et prioriser les tâches en échangeant avec les managers et les collaborateurs pour réaffecter les ressources et réévaluer les objectifs si besoin. 
  2. Favoriser le dialogue et l’écoute via des échanges réguliers pour faire remonter au plus tôt les dysfonctionnements à travers des instances comme les entretiens individuels ou les réunions d’équipe. 
  3. Améliorer les conditions de travail en adaptant le matériel et l’organisation quotidienne, mais aussi en réduisant les nuisances (sonores, visuelles) et en préservant les temps de pause essentiels. 
  4. Accompagner les managers en les formant à la prévention des RPS, à la communication et à la gestion des conflits. Les salariés peuvent aussi être formés sur l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle. 
  5. Intervenir sans attendre, dès les premiers signaux d’alerte. Désengagement, fatigue visible et durable, difficultés de concentration, repli sur soi : autant de signes qui doivent inciter à rechercher les causes professionnelles possibles, pour proposer des solutions adaptées. 

Les outils de régulation du stress

Certains outils d’organisation du travail peuvent contribuer à mieux gérer les tâches quotidiennes et à limiter certaines situations de surcharge. C’est notamment le cas de la matrice d’Eisenhower et de la méthode CAP. Ces outils individuels restent complémentaires d’une démarche collective de prévention des risques psychosociaux, centrée sur l’organisation et les conditions de travail. 

Matrice d’Eisenhower

La matrice d’Eisenhower est un outil qui consiste à répertorier les tâches du quotidien selon deux dimensions d’urgence et d’importance pour mieux gérer son temps. 

Ce classement des tâches en quatre quadrants facilite l’aide à la décision pour prioriser les actions à mener. En effet, le stress nait souvent de la volonté de tout faire à la perfection. Cette matrice permet de se focaliser sur les tâches prioritaires, celles à réaliser soi-même, celles à reporter ou à déléguer. Elle permet également d’éviter de se laisser happer par des urgences du quotidien qui se soldent trop souvent par une situation de sur sollicitation et de surmenage. 

Méthode CAP

Cette méthode permet de traiter les mails par étapes en isolant dans un premier temps les mails qui requièrent une action, puis en définissant un traitement spécifique si l’action est rapide et immédiate, est à déléguer ou est à planifier. Quant aux mails ne nécessitant pas d’action ou de réponse, ils sont directement à classer ou à supprimer ! 

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FAQ

Quels sont les symptômes du stress au travail ?  

Le stress au travail peut se traduire par différents signaux chez une personne : des troubles de l’humeur, une anxiété permanente, des difficultés à se concentrer et à organiser son travail, un repli sur soi ou encore une démotivation progressive. 

Quelles sont les conséquences du stress sur la santé ?

Le stress peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé quand il est subi de manière prolongée. Parmi les signes les plus fréquents, on retrouve : la fatigue persistante, les troubles du sommeil et de l’humeur, les tensions musculaires, l’anxiété, des troubles digestifs ou hormonaux. S’il n’est pas pris en charge, il peut donner lieu à un état dépressif, des problèmes cardiovasculaires et une augmentation des conduites addictives (médicaments, alcool, drogues…). 

Comment sensibiliser les managers à leur rôle dans la prévention ?

Les managers jouent un rôle prépondérant dans la prévention du stress au travail. Pour les sensibiliser, plusieurs actions peuvent être initiées : 

  • La formation aux RPS. 
  • Le développement des compétences relationnelles (écoute active, communication, gestion des conflits). 
  • La mise en place de procédures d’alerte et d’orientation pour guider au mieux les agents en difficultés. 

Quelles sont les obligations des employeurs publics ?

L’employeur a l’obligation d’évaluer régulièrement les risques psychosociaux (RPS), de les prévenir, d’informer et de sensibiliser en interne à leur sujet et de favoriser les dispositifs d’écoute. Il doit également suivre l’efficacité des mesures mises en place. 

Comment prévenir le stress au travail ?

S’il est impossible d’éliminer complètement le stress au travail, il est possible d’agir sur les facteurs de risques liés à l’organisation et aux conditions de travail. La prévention passe par plusieurs actions complémentaires :  

  • L’identification des sources de stress 
  • L’adaptation de l’organisation du travail 
  • L’amélioration des relations professionnelles, 
  • La formation des managers et des équipes RH à la détection des signes précoces, 
  • La mise en place de dispositifs d’écoute et d’accompagnement, 
  • Le suivi et l’ajustement des actions mises en place pour garantir leur efficacité. 

Qu’est-ce que les risques psychosociaux ?

Les risques psychosociaux (RPS) désignent les risques pour la santé mentale, physique et sociale des personnels, liés à l’organisation du travail. Ils regroupent notamment le stress, le mal-être, la surcharge de travail, les conflits ou le harcèlement moral. 

Quels sont les 6 facteurs de risques psychosociaux

Le rapport Gollac regroupe 6 facteurs d’émergence des risques psychosociaux : 

  1. L’intensité et le temps de travail ; 
  2. Les exigences émotionnelles ; 
  3. L’autonomie et les marges de manœuvre ; 
  4. Les rapports sociaux et la reconnaissance au travail ; 
  5. Les conflits de valeurs  
  6. L’insécurité de la situation de travail. 

Sources


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